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Citizen Act II : comment mobiliser les étudiants pour “la bonne cause”
Comment marier réflexion sur la RSE, image attractive et recrutement de jeunes diplômés en utilisant les nouveaux médias ?
La Société Générale passe à l’acte pour la 2ème année, en créant un jeu via le web… CITIZEN ACT…. Imaginez la Société Générale en 2028 !
Le principe du jeu : étudiants en école de commerce, d’ingénieurs ou à l’université, sont invités à penser la construction d’une banque responsable, actrice du monde de demain. Chaque équipe constituée de 3 Citizen Actors, formalise un projet, « LE CITIZEN ACT ».
Les 40 équipes sélectionnées, en provenance du monde entier, sont invitées à développer leurs idées et alimenter leur réflexion en utilisant des WIKIBLOGS (mini-sites web dynamiques) dans un schéma de travail participatif.
Les premières idées tournent autour de : politique de recyclage dans la banque, investissement dans les biocarburants, FCP éthiques, le covoiturage en entreprise, la microfinance, ISR et clientèle de banque, etc…
Rdv le 14 janvier pour le lancement officiel du jeu ! Les trois équipes gagnantes se voient offrir un « voyage responsable ».
La Mairie de Paris se lance en collecte de fonds !
Depuis quelques jours les parisiens ont vu fleurir sur les panneaux « sucettes » de la capitale, des affiches de la Mairie de Paris, les invitant à effectuer un don de 5 Euros pour planter un arbre.
L’opération est relayée sur un site internet qui permet d’effectuer un don en ligne sécurisé. Il s’agit, bien entendu de participer à la lutte contre les gaz à effet de serre.
Si « Un parisien, Un arbre » a pour vocation de sensibiliser le public de la capitale… sur ce sujet capital… on peut une nouvelle fois s’interroger sur la légitimité d’une collectivité locale à appeler à la générosité de ses concitoyens en supplément des impôts qu’elle collecte ? Trouverons-nous bientôt un coupon de générosité joint à notre taxe d’habitation ?
Pour plus de détail sur l’opération :
www.1parisien1arbre.com
FACEBOOK… le nouveau phénomène de réseau social
Après la mode Second Life, la mode des blogs, la Facebookmania fait depuis quelques semaines la une des médias. Quel intérêt pour les associations ?
Avec plus de 50 millions de membres à l’international dont 650.000 âmes en France (+ 200.000 en 1 mois), Facebook fait pourtant partie des « petits poucets » du réseau social (outil de « chasse aux amis » pour partager, échanger…) face à MySpace, ou en France à Copains d’avants, Badoo, MSNGroup, Viadeo ou Skyblog, chacun avec ses particularités de positionnement.
La croissance explosive de Facebook (trombinoscope en anglais) est liée à l’originalité de son modèle de développement du networking (probablement 1 million de facebookers français à la fin de l’année), où l’interface logiciel ouverte invite – force même – le networking entre « vrais amis » et « amis par affinités » à travers des milliers d’applications utiles, humoristiques ou parfois stupides.
S’il faut apprendre à domestiquer ce nouvel outil (beaucoup de questions sur la confidentialité, le vol d’identité, l’exposition incontrôlée de sa vie privée – couplée à l’ouverture du réseau à la publicité nécessairement très ciblée), Facebook à le mérite énorme de lancer les réseaux sociaux dans l’ère du business.
Facebook ouvre aussi de nouveaux modèles de mobilisation pour les associations. Il est facile de créer un « groupe affinitaire » et de parier ensuite sur la viralité démoniaque de l’outil pour joindre puis dialoguer avec des milliers de nouveaux sympathisants.
Autre application : la collecte de fonds. Il est possible de créer sa « Cause » et de générer simplement un système de collecte de fonds totalement on-line. Parions que la francisation prochaine du site devrait accélérer encore sa croissance et ses applications… et l’arrivée des associations françaises sur Facebook !
Allez, courrez vite ouvrir votre profil ! www.facebook.com








